Domaine de Saint-Géry

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Des initiatives écologiques de Collectionneurs !

Entre recyclage, agro-écologie, économie circulaire ou encore tri sélectif, découvrez des initiatives écologiques de restaurateurs et hôteliers membres des Collectionneurs !

Emballages et nettoyage chez Vivien Durand, au restaurant Le Prince Noir

Cela commence par l’utilisation de caisses réutilisables en remplacement du polystyrène pour la livraison du poisson par le MIN (marché d’intérêt national), mais également par la fourniture de glacières ou de caisses aux producteurs locaux afin de limiter l’usage du carton. Ces efforts ont permis de réduire les emballages de près de 60 %. Autre changement dans la cuisine, l’achat en vrac du sucre, du sel, de la farine et de l’huile qui a également permis de diminuer drastiquement le volume des emballages.

Agroécologie Hôtelière chez Patrick et Pascale Duler, au Domaine de Saint-Géry

Tout ici est pensé pour la gastronomie dans une démarche globale de développement durable, du respect de l’environnement et de la santé. Du côté agricole : avec 150 variétés de légumes qu’il produit, c’est le potager qui dicte les menus du restaurant. Les espaces verts fournissent la matière organique nécessaire au potager cultivé en permaculture. Ici des couverts végétaux protègent les sols et en favoriser la vie microbienne.

Les haies qui protègent du vent et favorisent la biodiversité fournissent également des fruits (noisettes, prunes), du bois de chauffage et du petit bois qui, une fois broyé, sera utilisé comme paillage dans le potager. Les poules, logées dans un poulailler mobile original, entretiennent le sol du potager et fournissent des œufs.

Homme en botte de caoutchouc marchand dans un champs de blé avec son chien

Patrick Duler, chef-propriétaire du Domaine de Saint-Géry

Femme se promenant dans un champs avec son chien

Pascale Duler, propriétaire du Domaine de Saint-Géry

Pour la partie céréales, au-delà du bio (certifié depuis 25 ans), c’est en agriculture de conservation des sols que travaille Patrick, associant vignes, truffiers, légumineuses et céréales, il a mis en place tout un écosystème agricole vertueux.

Pour le chauffage, grâce à la combinaison de panneaux solaires thermiques et photovoltaïques, d’un puits canadien et d’une chaudière à bois le domaine est autosuffisant à 70 % en utilisant des énergies renouvelables produites sur place qui permettent aussi l’entretien des forêts de la propriété. Le complément étant apporté par une pompe à chaleur et une chaudière à gaz afin de ne pas sacrifier le confort des voyageurs. Pour l’eau, c’est une source qui fournit l’eau potable depuis dix ans. Les eaux usées sont quant à elles traitées par un système de phytoépuration utilisant des roseaux et des orties.

Compost et jardin respectueux chez Céline Desmazières, à l’Yeuse

Entre le Jardin Respectueux et l’Yeuse c’est une petite économie circulaire qui a été mise en place. Les déchets organiques du restaurant sont ainsi mis en compost et ce dernier va servir de terreau au jardin, ainsi qu’à huit bacs installés à l’hôtel. Dans ces bacs, les collaborateurs de l’Yeuse cultivent des plantes dont ils se servent à l’hôtel-restaurant : le sommelier dans des cocktails ou des tisanes et le chef pour ses plats. « Pour chacun de nos projets, il est essentiel de bien expliquer notre démarche pour que les voyageurs la comprennent » conclut-elle.

Des poules et des chèvres chez Catherine Micallef, à l’Auberge du Lac

Le tri est un élément important à l’Auberge du Lac. Les bouchons en liège et plastique participent au financement d’association caritative, les capsules de café et le verre sont recyclés. Les pots de yaourt en verre sont eux, lavés et donnés à une productrice de yaourt de brebis qui en échange offre, de temps à autre, une tomme de brebis que les voyageurs ont plaisir à goûter. Les six poules de l’établissement suffisent pour engloutir les déchets alimentaires. Plus original enfin, cinq chèvres sauvages viennent régulièrement débroussailler les alentours de l’hôtel et également profiter des restes. Seule crainte pour Catherine Micallef : que ces débroussailleuses écologiques ne s’attaquent aux fleurs !

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