Côte basque © Emmy Martens

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Quatre échappées belles

On profite d’une journée, d’un week-end pour prolonger les plaisirs avant le grand hivernage.

Surf à Biarritz

Il faut goûter à la ville basque hors saison au moins une fois ! Les foules estivales ayant déserté, le célèbre rivage retrouve son âme sauvage et pionnière. Et si l’été est idéal pour goûter le sport local, c’est au printemps et à l’automne que les vagues sont les meilleures. À l’automne, les surfers les plus aguerris affluent pour « adorer » l’historique vague de Belharra. La géante d’Europe se forme à 2,5 kilomètres au large de la corniche basque et peut atteindre 18 mètres de hauteur.

En attendant son apparition, i l faut traîner sur la côte des Basques, « la plage historique du surf en Europe Lorsqu’on ne surfe pas, on fréquente le quartier Saint-Charles — entre son marché des Halles, ses bars et terrasses où il fait bon prendre un verre et picorer. Tout ça, en combinaison, pieds nus, et planche sous le bras, pour les plus mordus. Si l’envie d’en découvrir encore plus prend le dessus, 30 kilomètres de littoral se déroulent, avec de multiples sensations en matière de vagues, aux Cavaliers ou aux Corsaires à Anglet, le long de Parlementia à Bidart ou encore à Saint-Jean-de-Luz, tout près, sur le point break de Lafitenia . . . Les embruns ont du tonus.

Surfeur avec leur planche sur une plage

© OT Hendaye

Notre adresse où dormir :

Le Château du Clair de Lune : un parfum de romance flotte sur ce petit château du XIXe siècle et son pavillon de chasse blottis dans un parc soigné, sur les hauteurs de Biarritz. À l’intérieur, objets d’art, gravures, meubles XVIIIe ou salles de bain à l’ancienne dessinent un charme fin de siècle. À l’extérieur, piscine, terrasses et fontaines invitent à se détendre.

Notre adresse où manger :

L’Atelier A. Bousquet et son chef Alexandra Bousquet vous proposent de redécouvrir les produits de la mer entre turbot, homard et caviar, à savourer face à la chaîne des Pyrénées ! Ici chaque service « est comme un spectacle qui se joue tous les soirs », précise le chef.

Envie d’y séjourner ?

Que diriez-vous d’un dîner en quatre plats (hors boissons) à L’Atelier A. Bousquet, suivi d’une nuit avec petits-déjeuners au Château du Clair de Lune ? Réservez votre séjour à Biarritz avec cette offre dédiée* !

*Offre valable toute l’année à l’exception des dimanches et lundis, selon disponibilité.

Offre à réserver depuis la page du Château du Clair de Lune.

Œnotourisme à Beaune

Pommard, romanée-conti, montrachet, meursault… Tous les grands vins de Bourgogne mènent à Beaune. La capitale officieuse de la région bourguignonne croise les arts du paysage, des grands crus et de la haute cuisine jusqu’au sublime. Découvrir cette Ville d’art ceinturée de remparts surplombant les prestigieux vignobles revient à plonger dans l’histoire indissociable de la chrétienté et du vin. Cœur battant de l’ancienne cité médiévale, l’Hôtel-Dieu (Hospices de Beaune) trône de toute son architecture gothique d’où émerge un toit aux tuiles vernissées. Sa splendeur rappelle que le domaine viticole exceptionnel attenant compte 85 % de premiers crus et grands crus, vendus aux enchères chaque troisième dimanche de novembre. Les harmonies du bâti local se retrouvent dans les villages alentour : Savigny-lès-Beaune, Meursault, Santenay, Nolay, Chagny . . .

Il est possible de randonner à pied au gré des plus beaux châteaux et abbayes de la région. À vélo, on emprunte la voie des Vignes ou les jolies courbes du canal du Centre. Appellations, cépages, dégustations, itinéraires thématiques ou libres livrent les secrets d’un patrimoine vigneron tout au long d’une côte viticole mythique : la Côte-d’Or. Les familles indépendantes qui tiennent les précieux vignobles chérissent leurs parcelles depuis des siècles et accueillent avec joie le visiteur. Des cuvées de châteaux renommés à la plus humble cave dénichée au détour d’un bourg, la vérité d’un vin n’a pas de prix.

Château avec vue sur des plans de vignes

Château de Pommard © Beaune Tourisme

Grande bâtisse en pierre claire

La Villa Louise © les Collectionneurs

salon de jardin face à des vignes

La Villa Louise © les Collectionneurs

Notre adresse :

La Villa Louise : domaine viticole et bâtisse du XVIIe siècle composent cette oasis sereine où une famille de viticulteurs oeuvre depuis trois générations. Caveau de dégustation, piscine, hammam, salon… On y est bien !

Déconnexion en Belgique

Larguer les amarres et prendre de la hauteur est un art que l’on maîtrise à la perfection au mont Kemmel, dans le triangle formé par la mer du Nord, la France et le Houtland. Entre le sommet le plus élevé de la frontière franco-belge et la paisible plaine des Flandres, un dialogue délicat s’étire de collines en chemins champêtres, de flancs boisés en villages de poupées. Haies, bosquets ou arbres isolés cultivent le silence et le calme comme dans un tableau du peintre danois Vilhelm Hammershoi. On la goûte au ralenti, au gré de la promenade pédestre du mont Kemmel ou à vélo, le long du tout nouveau réseau cycliste du Westhoek. Point de départ : le centre du village de Kemmel. Direction ? Toutes les routes mènent au mont du même nom !

Les chemins de traverse s’improvisent entre doux reliefs, clairières magiques et villages pittoresques. Beaucoup invitent à découvrir le patrimoine de villes historiques telles que Ypres, Poperinge, ou Dixmude. L’occasion est trop belle de déguster un plat régional, au choix : potjevleesch, Schelle van de Zeuge (tranche de lard) ou une recette à base de houblon. Pour étancher sa soif, on alterne entre bières régionales et l’apéritif local, le Picon. C’est le cœur léger que l’on flâne à nouveau au bord de l’eau ou à travers champs, dans cette immensité verte et méditative, surnommée le plat pays (mais pas tant que ça !).

Champ de fleurs

Notre adresse :

L’Hostellerie du Mont Kemmel (Kemmelberg) : au sommet du mont Kemmel, l’hôtel propose 23 chambres et suites, avec vue bucolique sur la plaine des Flandres ou la forêt. L’accueil personnel assuré par Kristine de Loose et Philippe Vercoutter signe une tradition d’hospitalité depuis 60 ans. La table gastronomique est dirigée par le chef Cédric Laxenaire et la sortie en montgolfière est un must…

Brocante dans le Perche

Envie de campagne, de vide-greniers et d’authenticité ? Cap sur les routes du Perche. La clef des champs idéale pour s’ouvrir à l’esprit typique de la brocante et de la guinguette ! Après l’Isle-sur-la-Sorgue, la région sise entre Paris et la Normandie propose la plus importante concentration de brocanteurs et d’antiquaires de l’Hexagone. De villes en villages, on croit que les objets inanimés ont une âme. Dès le jeudi, une envie de découvertes s’empare des ruelles et transforme, tel un charme, les vieilleries en trésors ; chacun frétille à la perspective des « foires à tout » du week-end. À chaque rue, son festival de trouvailles… et, parfois, son forum de tendances !

Pour accueillir les incorrigibles chineurs du dimanche, brocanteurs spécialisés et antiquaires soignent leurs vitrines. On en compte une quinzaine à Mortagne, une douzaine à Nogent-le-Rotrou et une jolie dizaine dans le bourg de Bellême, qui préparent objets, vaisselle, gravures et autres aubaines patinées. Dans des rues métamorphosées en terrains de jeux pour décorateurs en herbe, on discute styles, époques, essences de bois, artisanat, réparation de céramiques, arts du feu … D’aucuns proposent même des créations en upcycling, c’est-à-dire des créations à base de matériaux inutilisés pour en faire un objet de valeur. Chic et décalé, il flotte un dernier parfum d’été « au marché ».

Élément de décoration en cuivre

© Fotolia - Myst

Balade à vélo

Balade à vélo © P.Forget

Notre adresse :

Le Domaine de Villeray : cet établissement invite à la douceur de vivre autour du moulin et d’un château, entre rivière et village classé. On y retrouve piscine intérieure et extérieure, espace bien-être, sans oublier la cuisine de saison du restaurant et la carte des vins de 400 références.

 

 

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